ADMISSION EN FP : 5 MYTHES DÉBOULONNÉS
25 Avril 2020

{Admission en FP : 5 mythes déboulonnés}

Plusieurs préjugés persistent toujours concernant la formation professionnelle et le processus d’admission dans les centres de formation. Voici 5 mythes tenaces démystifiés.

1. APRÈS LE 1ER MARS, IL EST TROP TARD POUR S’INSCRIRE.

Chaque centre fonctionne selon un calendrier qui lui est propre. De nombreux centres de formation professionnelle ne fixent aucune date limite et acceptent les demandes d’admission à l’année. Tommy Oliveira, gestionnaire à la Commission scolaire Marie-Victorin : « Dans le contexte du plein emploi, il reste même parfois des places dans nos formations les plus populaires. »

Dans les centres de formation partout au Québec, la formation débute à différents moments, parfois qu’à cinq ou six cohortes dans une même année scolaire, même si certains CFP ont instauré la date du 1er mars pour s’aligner sur la formation collégiale. Comme pour le cégep, un élève qui chercherait à s’inscrire dans ces centres plus tard en mars, ou même jusqu’en août sera admissible dans les programmes où toutes les places ne sont pas déjà prises, ou pourra encore être sur liste d’attente en espérant un désistement.

2. IL FAUT SUBIR DES TESTS DE CLASSEMENT.

Pas du tout. C’est le dossier du candidat qui détermine s’il a les prérequis pour la formation. Pour trouver une formation et un centre de formation professionnelle où s’inscrire, rendez-vous en ligne sur le site de AdmissionFP.

3. IL FAUT AVOIR UN DIPLÔME D’ÉTUDES SECONDAIRES.

Pas tout à fait. La grande majorité des programmes nécessitent la réussite des cours de français, d’anglais et de mathématique de niveau secondaire 4. Certains programmes sont aussi accessibles avec un secondaire 3 en poche. Enfin, les candidats adultes qui ont quitté l’école avant le secondaire 3 peuvent demander une reconnaissance des acquis et des compétences (RAC), c’est-à-dire une évaluation des compétences et de l’expérience acquise dans un milieu de travail pertinent pour une formation donnée.

4. JE SERAI LE SEUL ADULTE DANS UNE CLASSE D’ADOLESCENTS.

Non. « Les classes de formation professionnelle présentent des hommes et des femmes de tous les âges et de tous les milieux. »

5. ÇA COÛTE CHER.

La formation professionnelle est gratuite dans tous les centres du réseau public québécois. Les seuls frais sont reliés au matériel, comme par exemple, les outils et l’uniforme de travail d’un apprenti électricien.

En cas de difficulté financière, l’élève a la possibilité de bénéficier du Programme de prêts et bourses, au même titre que les étudiants du cégep et de l’université. Il est également possible d’obtenir de l’aide financière d’Emploi Québec, si le programme de formation correspond aux pénuries de main-d’œuvre de la région.

Merci à Tommy Oliveira, agent de développement, Commission scolaire Marie-Victorin-CSMV (page officielle), pour son aimable collaboration.

www.csmv.qc.ca.

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